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Laurence Ferrari : « La déco, sans hystérie »

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Dans le joyeux tohu-bohu de la cérémonie des Femmes en or à Avoriaz, la journaliste se prête avec grâce, et en terrain conquis, au jeu de l’interview.

Elle voulait être chirurgien mais c’est dans les médias qu’elle fera carrière. Après avoir été la reine du JT pendant quatre ans et de Sept à Huit sur TF1, elle excelle désormais dans le Grand 8 sur D8 le matin et sur iTélé le soir.

Femme de tête, Laurence Ferrari l‘est assurément. Femme de cœur aussi (elle est marraine de SOS Village d’Enfants)… et femme de déco. «J’aime la déco sans hystérie… les ambiances sobres et douces, contemporaines sans être design, où se mêlent matières nobles et étoffes naturelles». Au métal, froid presque impersonnel, elle préfère la chaleur et la sensualité tactile du bois, adore l’eau (parce qu’elle est née au bord du lac d’Aix-les-Bains) et le minéral, qui lui rappelle ses montagnes. Avec ici et là, quelques touches de couleur jaune citron, rouge et bleu.

La lumière, omniprésente

Partout, la recherche de confort s’exprime à travers un mobilier aux lignes pures et aux formes harmonieuses. L’harmonie, une règle d’or. « Sans être une adepte du feng-shui, j’aime que les énergies circulent. »

Mais pour Laurence, le vrai luxe, c’est la lumière. Vitale, omniprésente, éclatante, chaude qui inonde chaque pièce. Justement, sa pièce coup de cœur ? Le salon, sans détour, où tout le monde, les enfants et même le chien, se retrouve à toute heure. Un lieu de convivialité et de musique où trônent piano et violons (son mari n’est autre que le célèbre violoniste Renaud Capuçon). Son objet fétiche ? « Je ne suis pas attachée aux objets mais s’il y en a un auquel je voue une véritable passion, c’est mon piano. Un Steinway demi-queue. » Car jouer lui permet de retrouver une aspiration intérieure, libératrice, et d’échapper ne serait-ce que quelques instants, à sa vie trépidante.

Patricia Rey


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