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Décoration de table : l’esprit country

Le-jardin-m-a-dit---Rumilly.


Décoration de table de Noël, optez pour du naturel

Amoureux de nature, à vos jardins et chemins forestiers ! L’essence de cette table repose sur un mélange poétique de végétaux, légumes oubliés et autre verdure. Au gré de balades qui n’en seront que plus ludiques, ouvrez l’œil pour glaner ce que vous pourrez transformer en une décoration dont la principale caractéristique tient en un mot : unique.

Douce résonnance du temps passé, assiettes et couverts ressurgissent des vaisseliers de nos chères grand-mères. Pour napper la robuste table, un joli drap de lin sort de l’armoire. Utilisées comme sets, de grandes plaques de mousse aux formes irrégulières et arrondies semblent avoir été extraites d’un livre de contes…

Noués par un brin de chanvre, couverts et marque-places en ardoise ne font qu’un, tandis que jouant de leurs frémissantes lueurs, les bougeoirs et photophores subliment chaque détail.

Tout autour, Olivier O’connor a orchestré la mise en scène comme une symphonie éphémère aux notes authentiques et arômes variés.

Au centre de la table, une coupe en verre dont le pied et l’assiette ont été recouverts de mousse, permet de surélever une composition faite d’une couronne de brindilles (fruitiers ou mélèze), bulbes de jacinthe, symphorine blanche, lichens et pommes de pin. En suspension, de petites étoiles ont été découpées dans une écorce de bouleau.

Au pied de la coupe centrale, une boule de polystyrène sur laquelle ont été collées des feuilles d’oreille d’ours, côtoie un morceau d’ancien faîtage et une statuette d’ange.

Forts de vos trouvailles, vous pouvez imaginer et créer à votre tour des couronnes végétales à poser ou à suspendre aux dossiers de chaises (lavande ou feuilles de sauge ponctuées de fruits du rosier) et parsemer harmonieusement le décor de quelques citrouilles, pâtissons, roses blanches, bouquets, paillettes de neige artificielle, pétales, lierre ou branches de genévrier…

Réalisation et photos : Olivier O’connor, Le jardin m’a dit à Rumilly.
par Caroline Lavergne